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 Nalwëen Leïlindel

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Nalwëen Leïlindel
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MessageSujet: Nalwëen Leïlindel   Mer 28 Sep - 23:45



Description physique

Alors que vous posez votre regard sur la belle Nalwëen, vous apercevez son visage, d’un joli ovale, mince, affirmé de jolies pommettes doucement marquées. Vos yeux s’égarent sur sa bouche, en cœur, petite, puis, vous observez ses lèvres, roses, pulpeuses et voluptueuses. Vous regardez ensuite son nez, petit aussi, légèrement en trompette, en accord avec la légèreté de la demoiselle. Puis, vous vous perdez à contempler son regard, ses yeux éveillés, ouverts au monde, leurs larges pupilles, ses iris iridescents, qui changent continuellement de couleurs, toujours saturés. Des sourcils minces et expressifs finissent d’orner son visage. Puis, l’envie vous prend de glisser vos mains dans ses cheveux, qui se terminent au niveau du bas du dos. Vous sentez alors qu’ils sont doux, consistants, que tout comme ses yeux, ils varient de teintes continuellement, comme une énergie qui pulse sous le soleil.

Vous détournez alors le regard sur son corps, puissamment féminin, vous le regardez surement de haut, car elle ne mesure que 178 centimètres. Elle n’est pas squelettique, de contraire, ses formes expriment des rondeurs placées là où il le faut, à ses hanches, à ses cuisses, légèrement à ses seins, sans exagération. Vous penserez alors que ses cinquante kilos lui vont à merveille, que la bestialité qui dégage de son allure est un cadeau du ciel, et vous n’avez pas tort. Vous effleurerez peut être sa peau, agréablement halée, et alors vous sentirez la chaleur irradier de son épiderme, à la sensibilité lumineuse exacerbée.

Lorsque vous la suivrez, la jeune indigène se déplacera d’un pas assuré, léger, agile, et alors tout semblera voler derrière elle, comme si elle était un courant d’air, et, si jamais un jour vous avez la chance de reposer en ses bras et sa poitrine, vous sentirez peut être son souffle puissant en ses poumons, qui lentement vous berceront, comme un bambin dans les bras d’une mère.
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Nalwëen Leïlindel
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MessageSujet: Re: Nalwëen Leïlindel   Mer 28 Sep - 23:48

Description mentale

Du haut de ses 159 ans, Nalwëen reste une adolescente*, exposée à de terribles traumatismes que la vie ne saurait être indulgente. Alors qu’elle connaissait le bonheur pur, alors qu’elle était l’enfance, son environnement brusquement changea pour ne plus ressembler à rien de ce qu’elle connaissait. Il lui fallut brusquement devenir adulte, alors qu’elle n’était qu’enfant, et des dures expériences qu’elle vécut, en découlent désormais une sombre maturité rarement retrouvée chez une jeune femme de son âge. C’est pourquoi vous retrouverez chez elle deux âmes distinctes, l’une lumineuse et l’autre sombre. Lunatique.

Si par chance, elle dégage la joie, vous rencontrerez une jeune femme pétillante, au caractère fort et affirmé, et vous savourerez son rire fréquent et clair. Vous ne remarquerez sans nul doute pas, mais déjà elle aura tissé un lien, car attachante elle est une tisseuse surdouée. Dans sa démarche, elle sera vivante, émancipée, fière, sans gêne et sans honte, et vous l’honorerez de son indépendance remarquable, bien que toujours, l’envie vous prendra de l’éduquer, car la jeune Norsallienne avance continuellement dans l’inconnu de ce monde nouveau qu’elle découvre à chaque pas. Peut-être l’entendrez-vous buter sur certain mots, de son accent fort et proche de celui qu’on appelle Elfique, et il faudra le lui pardonner, car elle n'a jamais vraiment réussi à apprendre le langage des hommes.

Si par contre, de son regard vide, vous n’apercevez aucune émotion, alors il vous faudra découvrir qu’au fin fond de son âme, la jeune péninsulaire connaît une dépression lourde et pesante, qui souvent l’amène à souffrir de la moindre blessure, même involontaire. Alors il n’y aura plus de confiance, plus de joie, juste une douleur parfois exacerbée, parfois mélancolique. Celle qui tisse va désormais patiemment couper chaque fil qui la lie aux autres, car de la solitude elle devient la solitaire. Et le verrez-vous ? Sans doute que non, car sa souffrance se cachera derrière un masque d’impassibilité, qui ne la démarquera nullement de l’environnement.

Bien qu’elle n’ait pas joui jeune d’une éducation culturelle poussée, de par ses origines marginales, la jeune adolescente se démarque par une intelligence poussée, qui lui permet de facilement s’adapter, et surtout, qui lui accorde une initiative de combat remarquable. Souvent, son originalité l’aidera à se sortir de situations complexes et dangereuses, alors qu’un potentiel ennemi ne s’y attendrait pas.



* Les Sylphes de Lune atteignent l'adolescence vers l'âge de 75 ans, l'âge adulte à 160 ans, l'âge mûr est quant à lui atteint à 300 ans et la vieillesse à 475 ans. Ils sont considéré comme vénérables lorsqu'ils atteignent les 500 ans et plus.
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Nalwëen Leïlindel
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MessageSujet: Re: Nalwëen Leïlindel   Jeu 29 Sep - 23:45

Histoire


A l’aube d’une nouvelle journée, une petite fille court sur le sable. Ses cheveux volent derrière elle, changeant d’éclat à chaque ondulation, comme l’œuvre perpétuelle d’un artiste, qui n’a pour seul crédo que d’honorer l’intensité des couleurs. Son visage est radieux, ses joues sont rondes, une petite fille divine, une petite fille comme on en voudrait, parfaite. Une petite fille qui court vers sa mère, allongée, paisiblement, sur la plage, des fleurs dans les cheveux, son père, sur elle, la ligne fine mais puissante, qui prend corps dans son épouse. Il ne faut pas vous choquer, car de cette culture, la sexualité n’a aucun tabou, et est honorable celui qui fait l’amour, ce n’est pas une perversité mais un cadeau. A la vue de sa fille, le père s’arrête, pour demander à son enfant pourquoi elle arbore ce si joli sourire. Alors la petite tend ses petits bras, et ouvre les mains sur un joli coquillage, un coquillage qui changent de couleurs, et qui, dit-elle, imite l’océan quand on le place à l’oreille. Son père détacha alors la corde qui s’enroulait autour de son poignet comme bracelet, et prit le coquillage, pour habilement y passer le fil. Il l’enroula autour du cou de la petite Nalwëen. La jeune fille porta alors son premier bijou.

On peut dire que le destin de Nalwëen est improbable. Atteignant tout juste l’adolescence, tandis que les hommes absents étaient partis à la pêche, une ombre s’avança dans les habitations où les femmes, occupées à tresser, se levèrent soudainement pour accueillir l’étranger. La curiosité le guidait, cela faisait des mois qu’il avait essayé d’accéder à la péninsule, et l’on peut dire qu’il en était grandement récompensé. Cet homme, la jeune fille apprit plus tard qu’il s’appelait Grunthor, et vous apprendrez plus tard, qu’il est celui qui aura destiné Nalwëen à une vie des plus marginales. Il fut invité à rester, et bien qu’il eût du mal à les comprendre de par cette langue inconnue, il accepta. Cet homme avait des devoirs, et pensait repartir dans les jours suivants, mais quelque chose fit qu’il resta, pendant des mois, pendant deux ans exactement. Il eût d’abord du mal à se faire à une telle chaleur, mais il s’adapta. Il eût du mal à s’intégrer à la culture et à la langue de la péninsule, mais il s’adapta. Car de toutes les découvertes qu’il avait faites, il en était une qu’il affectionnait particulièrement. Une découverte qui avait tout juste atteint l’adolescence, une découverte qui refoulait en elle quelque chose, se quelque chose qui la destinait à partir.

Un jour, Grunthor décida de s'en aller. De s'en aller pour un voyage, mais pas seul. Alors il vint aux parents de la jeune Ithilhên, et leur demanda s’il pouvait emmener leur première fille. Ils lui répondirent qu’ils ne décideraient pas, comme le veut la philosophie péninsulaire. Parce que c’était à Nalwëen de choisir. Elle douta d’abord, s’effrayant de quitter ses parents, sa famille, son peuple. Et puis, après avoir été réconfortée par sa grande sœur, elle se prit à rêver, elle se prit à rêver des récits de Grunthor, des contrées lointaines qu’ils allaient découvrir, des personnes nouvelles à rencontrer, de l’histoire, des lieux mythiques. Elle accepta, finalement.

Le jour de leur départ, Grunthor dévoila pour la première fois l’existence de la magie à la jeune voyageuse. Ce fut sa première téléportation par portail, désormais, le monde ne serait jamais plus comme avant, et non plus si beau. L’homme reprit bien vite ses habitudes, s’habillant d’une cape noire, usant de ses diverses capacités. Parce qu’il y a des choses que Nalwëen découvrit dans ce voyage, la répulsion, la colère, le combat, la méchanceté, le sadisme, l’horreur, la perversité, la luxure, l’orgueil, l’égoïsme, la misère… La jeune fille plongea dans une terrible crise, qu’elle cacha à son mécénat. Parce qu’un beau jour, ce que Grunthor avait ressenti s’émancipa, il se trouva que la jeune Nalwëen était une enchanteresse plus que douée. Pendant de longs mois, alors qu’ils parcouraient le monde, il l’entraina, l’entraina, la cultiva, l’éleva non plus comme une adolescente fragile, mais comme une guerrière. Elle survécut longtemps, elle survécut, en refoulant son identité, en apprenant tout de son maître, la lecture, l’écriture, le combat, l’esquive, la manipulation de son pouvoir, le dépassement de ses limites. Parce que la vie de Nalwëen s’est ainsi résumé, toujours, sans cesse, à dépasser des limites qu’il ne fallait pas franchir. Le traqueur n’a plus vu en elle qu’une élève sans limite, une élève brillante, une élève qui dépassait toutes ses attentes. Mais il n’a pas vu, que dans les yeux vides de l’enchanteresse, il n’y avait plus rien, qu'il n’y avait plus la joie, le bonheur, la raison de vivre.

Parce que d’un être de lumière, il la réduisit à l’ombre, aux ténèbres, lui bafouant sa sensibilité, lui bafouant son bonheur, la bafouant à jamais.

Longtemps il l’ignora, préférant voir son potentiel, l’amenant à toujours plus, la poussant à l’assassinat, froid, sans pitié, mais pas sans remords. Puis un beau jour de printemps, un jour où les fleurs éclatent de la terre pour la parer de toutes les couleurs, un beau jour où elle s’étendait dans un champ de fleur, sous le soleil de l’aube, elle offrit l’écarlate à cette palette, elle offrit son sang. Elle l’offrit tellement bien, que lorsque Grunthor la retrouva, blanche, elle baisait déjà les lèvres de la mort, attendant déjà le courroux des prisons de flammes. La panique, la honte, l’incompréhension, ce qui se révélait être un traqueur de renommé venait tout juste de perdre ce qu’il avait de plus chère. Alors il alla chercher, une élite d’Illiana. Il emmena son enchanteresse dans ses bras, traversa plus de portail qu’un traqueur ne pourrait en supporter. Devant les portes de la légendaire cité, il pleura de joie en ressentant la présence de sa vielle amie et acolyte. Il déposa alors la jeune Sylphe sur un lit d’infirmerie, à l’écart, interdisant les femmes d’en approcher, réquisitionnant « Elia Amiyn » d’urgence.

La femme arriva, sans courir, demandant la raison de son déplacement. Les infirmières tendirent leurs doigts vers le vieux traqueur, dont elle montra un franc étonnement à revoir. Il était en larme, et la suppliait de l’aider. Il faut savoir qu'Elia possède un pouvoir hors du commun. Elia crée le sang, Elia crée la chair. L'élite est capable des miracles les plus improbables, ramenant à la vie les morts, tout du moins, c’est ce qu’en dit la légende. Parce qu’elle possède une culture hors norme du corps humain, elle agit sur tout, pratique la chirurgie, le soin magique, la régénération du corps. Mais ce qu’Elia ne guérit jamais, c’est le suicide. Parce qu’elle abhorre cette mort honteuse, elle n’accorde aucune pitié à ceux qui en terminent avec la vie. Alors, elle les laisse rejoindre la faucheuse, ne souffrant jamais d’aucun remord, d’aucunes émotions qui puissent la rendre coupable. Pourtant…

Elle s’approcha du corps, contempla les marques du poignet, les taillades, nettes. Elle les effleure de ses doigts, et la chair se referme, les veines se lient. Puis elle posa ses paumes sur sa poitrine, sur son cœur, un cœur qui n’a plus battu depuis quelques minutes. Alors il bat, il bat maintenant que le sang coule de nouveau dans ses vaisseaux. Il bat comme un tambour, pour fêter le retour à la vie. L’exacerbée pâleur de sa peau se hâle, et l’essence même de la vitalité irrigue la jeune mourante. Lorsque l’élite a fini, elle relève sa main, et fixe son regard droit dans les yeux du maître, agenouillé, qui tient, dans ses mains, le bras de la jeune femme.


« Il faut qu’on parle Grunthor. »

Suivant les pas d'Elia, ils s’isolèrent dans une pièce de l’infirmerie réservée aux interventions chirurgicales. Il y a tout d'abord eu le silence, parce qu’elle songeait encore, essayant de comprendre, et lui parce qu’il avait trop honte pour se dévoiler. Puis, elle prit la voix :

« Qui est cette jeune fille ?
-C’est une enchanteresse.
-Il m’en faut plus Grunthor. »


Il la regarda, désappointé, mais savait que ce n’était pas le moment de mentir, pas à elle.

« Il y a presque dix ans maintenant, j’ai voyagé dans l’extrême sud-est des terres sans nom, après avoir découvert l’existence d’une péninsule mystérieuse par hasard. Si tu l’avait vu Elia, si tu y avais vécu. Moi j’y ai vécu pendant deux ans, sans vraiment m’en rendre compte, j’ai vécu avec ce peuple, j’ai découvert les Sylphes de Lune. »

Il prit un silence, comme exténué.

« Je l’ai alors rencontré… J’ai très vite compris. Lorsque je suis parti, je l’ai emmené. De gré. Elle semblait si heureuse… Je m’en veux Elia, si tu savais, je l’ai poussé toujours plus, je n’ai même pas vu…
-Il n’est plus question de remords Grunthor, maintenant elle n’a plus le choix, tu n’as plus le choix. Aujourd’hui tu reviens, après douze ans, douze ans où tu as disparu, et tu seras très certainement blâmé pour ton absence. Tu ne peux plus rien pour cette fille…
-Elia, je dois encore faire quelque chose.
-Tu te rends compte qu’on m’a harcelé pour te retrouver…
-Juste une chose, une dernière chose, c’est ma dernière faveur… »


Ses yeux se plongèrent dans les siens. Elle est dure, son regard est dur, mais finalement elle accepta.
Alors il retourna auprès de la jeune fille, et posa ses doigts sur son crâne. Elle est encore évanouie. Parce que Grunthor a un pouvoir qu’il ne lui a jamais découvert malgré l’insistance de ses questions, il va guider son destin une dernière fois. Son esprit pénètre l’âme de Nalwëen, et il revit chaque instant, chaque douleurs, et les scelle, l’imprégnant de son pouvoir. Parce que le pouvoir de Grunthor, c’est de sceller les souvenirs, d’amener l’amnésie artificielle. Il sait que son pouvoir ne durera pas éternellement, mais mieux vaut qu’elle oubli, qu’elle prenne un nouveau départ, quoiqu’il en coûte.

Usant de son influence, le traqueur établit une dernière comédie. Nalwëen fût emmené dans la péninsule de ses origines, et, mis au courant de cet histoire, de nouveaux traqueurs passèrent la chercher et l'arrachèrent de nouveau à sa famille. Elle aura vécu deux années de répit dans sa terre natale, et désormais, elle croît la quitter pour la première fois…
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Nalwëen Leïlindel
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MessageSujet: Re: Nalwëen Leïlindel   Ven 7 Oct - 23:42

Plusieurs années avaient passé depuis son second départ de la péninsule avec les traqueurs et pourtant il lui sembla ne l’avoir jamais quitter lorsqu’elle revînt au printemps. Elle était nerveuse à l’idée que sa famille ne la reconnaisse pas tellement elle avait changé, d’une jeune adolescente timide et peureuse était devenu une ravissante jeune femme aguicheuse et sensuelle.
Lorsqu’elle atteignit la plage, elle s’étendit et caressant son collier de coquillage, tenta de revivre en songe son enfance auprès de sa famille. Elle fût toutefois interrompu lorsqu’une jeune femme l’interpella :
« Que faites-vous ici?
- Ça ne se voit pas? Je me repose.»
Répondit-elle en se relevant quelque peu avec ses bras pour tenter de voir qui était son interlocutrice.
« J’avais cru remarquer, mais les étrangers ne devraient pas être ici sans être d’abord passé devant le Conseil et le roi.
- Je ne suis pas une étrangère, j’ai vécu mon enfance ici.
» Répondit-elle en tentant avec l’une de ses mains de bloqué le soleil afin de voir celle qui la prenait pour une étrangère, sans grand succès toutefois.
Elle se leva donc et se pencha pour ramasser son sac de voyage, elle entendit alors : « Nal? C’est bien toi? » Lorsqu’elle répondit que oui, elle n’eut pas le temps de se relever que la femme la fit tomber par terre et ce plaça par-dessus elle tout sourire et l’étreignit.
« - Comme tu m’as manqué… Tu es devenu une magnifique jeune femme ma belle. » Lança-t-elle en passant ses mains dans ses cheveux et sur son visage.
« - Et tu es? » Lança Nalwëen à son tour.
« - Tu ne me reconnais pas? C’est moi Amayelle, nous avons passé notre enfance ensemble.
- Dis donc, toi aussi tu as changé Amy, j’aurais jamais cru que tu serais devenu si grande. »
Répondit Nalwëen surprise de voir son amie aussi changé.

Après plusieurs minutes, elles finirent par se relever et commencèrent à se raconter de vieille histoire de leur enfance tout en marchant le long de la plage, lorsqu’elles trouvèrent un banc libre, elles en profitèrent pour s’asseoir un peu et entamèrent la discussion sur ce qu’elles avaient toutes deux faites depuis le départ de Nalwëen.
Nalwëen et son amie ne virent pas le temps passé tellement leur retrouvaille les rendaient heureuse. Ce ne fut que lorsque les hommes revinrent de la pêche qu’elles prirent conscience de l’heure qui était.


« Comptes-tu resté Nalwëen?
- Je l’ignore, une chose est sûre, je ne pars pas avant le début de l’été si mes parents veulent bien m’hébergé.
-Tu n’as qu’à venir vivre chez moi, la maison est grande et je vis seule. Enfin, à toi de voir Nal, je dois y aller, je suis censé être chez mes parents à cette heure… J’aimerais tellement rester avec toi, mais c’est dimanche et donc on soupe en famille.
-Je vais d’abord aller voir les miens et merci de ton offre, bonne soirée Amy.
- A toi aussi Nal.»

Elles s’étreignirent longuement puis se séparèrent. Nalwëen commença alors à parcourir les rues et se dirigea vers la maison familiale, mais resta un long moment figée devant la porte. Elle cogna mais n’eut pour réponse qu’un silence pesant.
Mais où sa famille avait-elle pu aller? Était-elle morte? Surement pas sinon son amie lui en aurait fait part, mais d’un autre côté sa famille habitait cette maison depuis des générations et ne s’en serait délaissé pour rien au monde… Il fallait en avoir le cœur net. Elle se dirigea donc vers le château afin de savoir ce qui était advenu de sa famille.

La nuit était tombé, mais cela n’empêcha pas Nalwëen de demander audience auprès du roi, ce dernier était un ami d’enfance et avait été élu roi peu de temps avant son départ de la péninsule. Les gardes refusèrent d’abord de bouger, comme s’ils étaient des statues de pierre, mais lorsque l’Ithilênne leur annonça son nom, l’un d’eux se précipita aussitôt à la rencontre du roi.

« - Pourquoi une tel hâte à l’annonce de mon nom? » demanda alors Nalwëen au garde resté là.
« - Vous verrez bien en temps et lieu très chère. » eu-t-elle pour toute réponse.
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